JEUDI 1 ER JUIN

Nous étions 19 ce jeudi pour une randonnée guidée par notre ami Maurice avec un but précis : cueillir du muguet.

Nous partons de la station de Prabouré.St Anthème (1265m) vers 9H50. Nous commençons par une belle descente en forêt avec une température très agréable. Puis nous nous arrêtons pour notre traditionnelle pause-café et ses gourmandises (cake et mars) sur un pont enjambant un joli cours d'eau.

Les chemins empruntés et choisis par Maurice sont magnifiques et sans aucune difficulté. Nous arrivons au col des Supeyres (1365m) situé sur les hautes chaumes du Forez, plateaux d'altitude dénudés au dessus du niveau des forêts : un très beau panorama vers la chaîne des Puys mais dommage pas de vue ce jour sur le Mont Blanc.

Il est enfin temps de cueillir le muguet sauvage très odorant. Maurice nous l'avait promis et il avait raison puisque chacun a pu en ramasser. Nous repartons tous avec nos brins de muguet.

Vers 13h sur les conseils de Maurice, nous posons nos sacs pour notre pause-déjeuner. C'est le moment de convivialité et de partage : pastis d'Henry, vins rouges et rosés, gâteaux et café.

De gros nuages commencent à noircir notre ciel bleu : il est temps de lever le camp ! Nous longeons le lac et passons au pied du barrage des Pradeaux.

La météo annonçait la pluie vers 15h et à cette heure précise, une pluie fine commence à tomber et celle-ci se transforme en averse et orage, grondements de tonnerre...Nous revêtons très vite ponchos, kways et parapluie. Maurice en tête active le pas et motive ses troupes pour les quelques kilomètres à parcourir. Vers 16h, nous arrivons aux voitures.

Retour sur St Bonnet Le Château pour prendre le pot de l'amitié et quitter notre cher Maurice. Nous le remercions pour cette excellente marche d'une vingtaine de km pour 290m de dénivelé.

JEUDI 8 JUIN

14 randonneurs se retrouvent pour une marche sur VIOLAY (nouveau parcours concocté par Jean-Paul). Dès notre arrivée, après 1h30 de route, nous prenons notre petit-déjeuner sur le parking du village.

Le début de la rando, sur 3km, est très agréable et sans aucune difficulté. Après une grimpette (douce et régulière) d'environ 5km, nous arrivons à la tour Matagrin. Nous avons le choix pour prendre notre pause-dejeuner : table au soleil, tables dans les bois et pour d'autres de gros blocs de pierre....Pas d'apéritif aujourd'hui : Henry n'est point là et Pierre a oublié sa bouteille de Rosé...Quel dommage !

Après notre repas, 12 marcheurs grimpent dans la tour pour observer le magnifique panorama à 360° et par ce beau temps, sont heureux d'apercevoir le Mont BLANC.....

Nous reprenons notre circuit et il fait très chaud donc de nombreuses haltes s'imposent pour nous hydrater.....Nous décidons avec Jean Paul de modifier notre parcours et empruntons le GR7 pour réduire le circuit d'environ 3km. Nous évitons ainsi une montée de plus de 2km. Tout le monde est ravi !

Avec une température de 30°, couverts de transpiration,  nous arrivons  aux voitures  à Violay. Nous posons sacs à dos et chaussures de marche  et avons hâte de prendre le pot de l'amitié qui nous est offert par Jean Paul devenu "septuagénaire" !

Le patron de l'établissement (bar et boulangerie) nous offre un délicieux pâté aux fruits (abricots.....).

Nous avons vraiment apprécié cette marche avec de très bons sentiers et surtout nous avions de sublimes points de vue.

Quel bonheur, notre ami Pierre est revenu  en pleine forme et il a repris immédiatement ses fonctions de Photographe !

MERCREDI 7 JUIN

Située au milieu des gorges de la Loire, sur la rive gauche du fleuve, la commune de Chambles est un des sites les plus connus et attirants du département. Ce petit bourg a su préserver son caractère féodal qui lui donne toute son originalité. Surplombant les gorges de la Loire, le village jouit d’une situation géographique remarquable et d’un panorama exceptionnel. Chambles est constitué de nombreux hameaux

Nom des habitants  Chambous, chamblouses

 Pour certain étymologistes le nom de Chambles viendrait du latin<<Calma>> ; Pour d’autres il viendrait de <<Campus Bell>> qui signifie champs de guerre.

1956 le drame du bac à Traille

 Autrefois, les ponts étaient plus rares qu'aujourd'hui. Rivières et ruisseaux constituaient des obstacles naturels gênants pour la circulation. Il fallait passer à gué ou utiliser des bacs. Même pour un petit cours d'eau, ce n'était pas sans danger si une crue survenait. Pour franchir un fleuve le péril était plus grand. Le drame de Chambles nous le rappelle. Pour passer la Loire, entre leur village et Saint-Victor, les habitants de Chambles utilisaient une "traille", sorte de radeau retenu par une poulie glissant le long d'un câble tendu d'une rive à l'autre. L'installation était au lieu-dit  Chamoussey. Cet endroit serait bien difficile à retrouver aujourd'hui car la retenue du barrage de Grangent a beaucoup modifié le paysage
Le 3 mai 1856, à 5 heures du matin, une quinzaine de personnes conduisant une douzaine d'ânes surchargés de beurre, fromages, œufs et légumes se présentent sur la rive gauche pour traverser le fleuve. Ils se rendent au marché de Saint-Etienne. Le batelier les entasse tous sur son bac bien que la Loire roule de grosses eaux. Les passagers ne sont pas rassurés le courant est fort et le bac surchargé. Au milieu du fleuve, le câble, qui était défectueux casse. Bêtes et gens sont entraînés et submergés.

Revenons à notre randonnée

Malgré le beau temps et ce fut une surprise, seulement 21 personnes ont participé à cette rando facile, mais par une forte chaleur ce qui peut expliquer ce déficit  par rapport à la semaine précédente.

Jeannot

MERCREDI 14 JUIN

Jonzieux se situe sur les plateaux des monts du Pilat à proximité de la rivière Semène.

Notre randonnée, qui s'est déroulée par une météo vigilance orange, n’a pas eu un grand succès, seulement 12  personnes.

Le risque d’orage se profilant à l’horizon, nous décidons de raccourcir l'itinéraire. Malgré cette initiative nous avons essuyé un violent orage.

Nos marcheuses ont eu très peur de la foudre et si nous avions eu des bouteilles, nous aurions de l’huile peut être d’olives, mais à ma connaissance pas vierge.

Aujourd’hui pas de photo, faute à la météo, et nos marcheuses baignaient dans leurs habits détrempés (pas présentables). Elles n’étaient pas les seules.

Jeannot 

 

JEUDI 15 JUIN

Nous sommes 18 au départ de Firminy et nous retrouvons notre ami Alain sur le parking à Tence.

Nos trois pélerins de Compostelle, reprenant leurs habitudes, nous retrouvent pour ces belles randonnées du jeudi, aujourd'hui, "Moïse"...

Nous attaquons d'un pas alerte cette randonnée car tout le monde craint les orages annoncés pour cet après-midi. Les randonneurs et randonneuses du mercredi ont encore en mémoire le violent orage essuyé hier à l'arrivée sur Jonzieux...

Après la traditionnelle pause-café, nous atteignons le village de Saint Jeures, pavoisé pour accueillir l'épreuve cycliste de "L'Ardéchoise". Peu après Pélignac nous trouvons un pré, ombragé en partie, où nous pouvons prendre notre repas, agrémenté comme toujours d'apéritifs, vins en tout genre, café, biscuits et pousse-café.

Après ce repos bien apprécié, il faut reprendre notre progression par une chaleur accablante qui nous impose de fréquents arrêts pour nous désaltérer et refroidir les organismes.

Nous arrivons enfin à Tence (23 km au compteur). Les voitures étant stationnées devant un bar, nous n'avons que la rue à traverser pour nous rafraîchir et apaiser notre soif...

MERCREDI 21 JUIN

La chaleur de ces derniers jours nous impose une modification de la randonnée et nous nous rendons donc à la Jasserie pour trouver un peu de fraîcheur. 35° au départ de Firminy et 25° à notre arrivée à l'auberge.

Nous étions 16 courageux pour effectuer cette courte randonnée durant laquelle nous avons tous énormément souffert de la chaleur, malgré l'altitude élevée.

 

 

 

JEUDI 22 JUIN

Nous étions 16 randonneurs ce jour à nous retrouver à LA JASSERIE (environ 1300m) en espérant trouver un peu de fraîcheur en altitude.

Nous partons en direction du Crêt de la Perdrix. En forêt, à l'abri du soleil, la marche est très agréable.

Vers 10H30, nous prenons notre petite pause "café-gâteaux" puis nous dirigeons vers St Sabin. Ca grimpe fort au bout de 7km et une nouvelle pause s'impose afin de nous désaltérer. Une proposition est  faite aux randonneurs : soit nous continuons à grimper en évitant la Chapelle de ST SABIN et ST SABIN ou nous faisons la boucle d'1km par ST SABIN.

De 900m d'altitude, nous devrons accéder au Crêt de l'oeillon situé à 1320m donc un fort dénivelé sur 4km à prévoir ! et il fait très chaud ! 

Seulement 4 courageux (Juliette, les 2 Alain et Pierre) prennent la grimpette pour accéder à la Chapelle St Sabin et admirer le superbe panorama sur la vallée du Rhône, le Mont Blanc.....le reste de la troupe repart donc tranquillement du fait d'un fort dénivelé pour atteindre le crêt de l'Oeillon.

Il est 13H et nous chercons un coin à l'ombre pour déjeuner. A peine sommes nous installés qu'une averse vient nous rafraîchir ! C'est le partage habituel des vins, gâteaux, chocolat et d'excellentes cerises .....Au moment de repartir, une nouvelle averse nous oblige à nous abriter sous des arbres.

Quelques minutes plus tard, nous repartons et modifions légèrement notre parcours du fait d'une forte chaleur  "épuisante".

Ouf, nous arrivons enfin au parking de la Jasserie et retrouvons nos voitures. Nous sommes tous ravis de cette très  belle rando, certes difficile du fait de la chaleur, de 17km avec un dénivelé total de 580m.....Nous nous hâtons de quitter les chaussures de marche pour vite aller prendre le pot de l'amitié sur la terrasse ombragée de l'auberge.

MERCREDI 28 JUIN

Nous sommes 49 pour cette randonnée au départ de Montusclat (8 Km pour 250 m de dénivelé).

Au retour une visite de l’église St Pierre, St Paul qui remonte probablement au XII ème siècle et qui ne comptait, à l’origine qu’un seul vaisseau de trois travées, mais fut augmenté de chapelles au XVIème et XVIIème siècle.

Sur la place du village une croix monumentale historiée du XVIème

L’oratoire et la croix de Pradette construite en 1636.

Comme de coutume un repas succulent nous attendait à Boussoulet, l’auberge de la Tortue,  partagé par 52 convives, dans une très bonne ambiance, et un accueil chaleureux.

Pour terminer notre journée une visite au lac bleu.

Jeannot